journée de carence fonctionnaires

L’article 105 de la Loi N° 2011-1977 du 28 décembre 2011 instaure le principe d’une journée de carence, pour les fonctionnaires en congé maladie, dans les trois versants de la Fonction publique.

La Loi est censée s’appliquer à compter du 1er janvier 2012 mais nous constatons que les textes d’application n’ont pas encore été diffusés.

Cette situation s’avère inacceptable car, dans chaque versant de la FP et pour chaque département ministériel concerné, le traitement administratif de la mesure reste pour l’instant totalement opaque. Compte tenu de l’hétérogénéité des pratiques, en matière de GRH et de paye, des précisions et des explications concrètes s’imposent désormais au plus vite.

Elisabeth David, Secrétaire générale, vient d’écrire à ce sujet au Ministre de la Fonction publique, en lui demandant qu’une réunion circonstanciée puisse avoir lieu rapidement.

Les retraités devant la préfecture le 25 novembre

Le problème de la DEPENDANCE Les RETRAITES manifesteront également Jeudi 25 Novembre pour revendiquer une réponse à la question de la “DEPENDANCE” Rassemblement à 15h00 devant la préfecture de Moulins Voit le tract départemental ci joint Et prendre connaissance de l’argumentaire ci dessous

le 2 octobre TOUS dans les rues pour nos retraites!

Le 2 octobre, clamons haut et fort : « cette réforme est injuste ! »

Dans l’Allier, rassemblements et manifestations : MOULINS : 10H00 devant lycée Banville Attention : modification de l’heure à Moulins MONTLUCON : 15h00 place Jean Dormoy VICHY : 15h00 place de la poste

PROJET DE LOI DE FINANCES pour 2011

Pour l’UNSA le Gouvernement joue l’austérité contre la croissance L’UNSA estime qu’en réduisant fortement la dépense publique et en renonçant à une politique de relance, le gouvernement prend le risque de casser la faible croissance que nous connaissons. Les déficits publics se sont creusés durant la crise financière. Aujourd’hui ces mêmes institutions financières imposent, par le biais des agences de notation, les politiques de rigueur dont le projet de loi de finances pour 2011 est l’illustration. Le projet de budget 2011 fait supporter cette rigueur essentiellement aux ménages et notamment aux ménages les plus modestes, aucune action significative ne concerne les recettes et notamment les prélèvements sur les hauts revenus. L’UNSA ne peut que désapprouver une telle orientation. Comme le projet de loi sur les retraites, ce projet de loi de finances est injuste car les efforts sont très mal répartis. Les agents publics seront les premières victimes de cette rigueur avec la mesure qui consiste à geler le salaire des fonctionnaires pour l’année 2011 ainsi que la poursuite de la politique visant à ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Ces politiques de rigueur qui se mettent un peu partout en place en Europe, et que les syndicats membres de la CES ont combattu le 29 septembre par leur mobilisation à Bruxelles, visent à terme à remettre en cause notre modèle social. L’UNSA ne l’accepte pas.

La retraite, c'est l'affaire de tous!

La retraite, c’est l’affaire de tous! Syndiqués, sympathisants, Salariés, amis, famille Un rendez-vous :Tous en manifestation le 2 octobre! Le 2 octobre, j’y serai!

Retraites : L’UNSA pour une large mobilisation le samedi 2 octobre

Sur les retraites, le gouvernement et le Président de la République ne veulent pas céder sur le fond. Nous non plus. Le 9 septembre, sept secrétaires généraux et présidents, représentant les organisations membres de l’intersyndicale, dont l’UNSA, le leur ont fait savoir par écrit. Le 15 septembre, lors du vote du projet de loi à l’Assemblée Nationale, nous avons organisé des rassemblements partout en France. À l’UNSA, nous redisons avec force qu’une réforme des retraites est nécessaire. Nous redisons avec force que, si nous devrons toutes et tous faire des efforts, encore faut-il que ceux-ci soient équitablement partagés ; c’est pourquoi nous n’acceptons pas que, dans la réforme présentée par le gouvernement, les efforts soient quasi-exclusivement demandés aux salariés sous la forme de mesures d’âge. Pour le gouvernement, les chiffres sont cruels. Sur 45 milliards d’euros de besoin annuel de financement à l’horizon 2018, les hauts revenus apportent seulement 600 millions d’euros et les revenus du capital 1milliard trois cents millions. Où est la réforme juste tant vantée par le gouvernement ? Et que dire de celles (les femmes sont nombreuses dans ce cas) et de ceux qui subissent des carrières hachées et discontinues, qui alternent temps de travail et temps de chômage ou petits boulots ? Obligés de partir à 67 ans, quel sera le montant de leur retraite ? Sans parler de la façon dont est traitée la question de la pénibilité ; et sur ce point, les légers infléchissements que le Président de la République a été obligé d’apporter au texte après la journée de mobilisation syndicale du mardi 7 septembre, n’y changent rien. Après la journée du 7 septembre, ce n’est pas révéler un secret que de dire qu’il y eut, sur la question des modalités d’action, un débat dans l’intersyndicale qui s’est réunie le 8 septembre et que des avis divergents se sont exprimés. Même si la journée du 23 fut un succès, l’UNSA a toujours été favorable à une grande mobilisation un samedi afin de permettre à toutes celles et à tous ceux qui, de fait, ne peuvent pas ou ne peuvent plus faire grève - et je pense aux millions de salariés des petites et moyennes entreprises- de rejoindre le mouvement. L’intersyndicale qui s’est réunie ce 24 septembre a retenu notre proposition. Ce sera donc le samedi 2 octobre suivi d’une nouvelle journée de grèves et de manifestations le 12 octobre. Pour l’UNSA, c’est en élargissant la mobilisation que nous pourrons faire reculer le gouvernement. Toutes et tous mobilisés le 2 octobre - rassemblements dans l’Allier à 15H00

en annexe le communiqué commun intersyndical

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